
Bienvenue à Ping Pang Effect, le nouveau magazine consacré à la culture ping !
Ce vendredi 6 février, le premier numéro imprimé de Ping Pang Effect débarque dans plus de 3 800 points de vente à travers l’Hexagone, ainsi que sur le site officiel de Ping Pang. Pour la première fois, un magazine de tennis de table indépendant bénéficie d’une distribution en kiosque aussi massive et ambitieuse.
Bien plus qu’un magazine trimestriel, Ping Pang Effect se présente comme une ouverture : celle du ping envisagé comme un acteur à part entière de la culture populaire. Un projet pensé pour « élargir l’horizon du ping pong », comme expliqué par Quentin Pradelle et Jérémie Oro, respectivement président de Ping Pang et rédacteur en chef du magazine.
Publié ce vendredi 6 février, le premier numéro sera disponible à la fois en ligne et en kiosque. Un choix assumé par l’équipe fondatrice, qui souhaitait une diffusion au plus près du public : « L’idée, c’était que les pratiquants puissent le trouver chez les marchands de journaux près de chez eux. On a sélectionné les points de vente en s’appuyant sur la carte des clubs français, pour être au plus proche des gens. »
L’ambition du magazine est claire : créer un pont entre le ping tel qu’on le connaît – professionnel, exigeant, passionnel – et ses multiples résonances culturelles. « Le ping pong, ce n’est pas qu’un sport. C’est un objet culturel, un vecteur social extrêmement puissant. Des millions de personnes y jouent à travers le monde, c’est l’un des sports les plus pratiqués. Nous, on voulait raconter les histoires de toutes celles et ceux qui ont, un jour, tenu une raquette dans leurs mains. »
Fidèle à cette ligne, Ping Pang Effect ne fait pas du circuit professionnel son unique prisme. « Sans forcément mettre le focus prioritaire sur la pratique pro, on voulait brosser un portrait global du ping tel qu’il existe réellement dans notre société. » Musique, mode, design, cinéma, autres sports : le magazine explore tous les univers qui, de près ou de loin, s’entremêlent avec le tennis de table.
Le sommaire de ce premier numéro affirme d’emblée cette volonté de raconter le ping autrement. En tête d’affiche, un dossier central consacré à Marty Supreme, présenté comme « le tout premier très grand film entièrement dédié au ping-pong, avec un pongiste au cœur du récit ». Autour de ce marqueur culturel fort, le magazine déploie un large éventail de récits : « On a aussi des analyses surprenantes, et autour de ça, comme un éventail, des entretiens avec des artistes, designers, reporters de guerre, créateurs de mode… »
Parmi ceux-ci, une rencontre avec Hugo Calderano, réalisée sur ses terres brésiliennes, qui aborde sa carrière, ses ambitions et son rapport intime au jeu, ainsi qu’un coaching signé Sabine Winter, meilleure joueuse européenne, ou encore le récit de Vincent Hugeux, reporter de guerre ayant emmené sa raquette dans certaines des zones les plus dangereuses de la planète.
Le magazine donne également la parole à Florian Bourrassaud et Esteban Dorr, à travers des confessions qui dépassent largement le cadre compétitif. Et propose des rencontres inattendues, comme celle d’un artiste qui conçoit des tables de ping de luxe « vendues à Jay-Z et Kanye West ».
Autre pilier du magazine : la vie fédérale, à laquelle Ping Pang Effect consacre un feuillet de 16 pages, baptisé les pages de la fédé. « Le but, c’était vraiment de rendre hommage à la vie fédérale, à la colonne vertébrale du ping français : les adhérents, les clubs, les jeunes. » Un hommage appuyé à l’histoire du ping en France, à ses figures fondatrices et à celles et ceux qui le font vivre au quotidien. Ce dossier met notamment en lumière le Ping VR, un domaine dans lequel la Fédération Française de Tennis de Table fait figure de référence. Le magazine est allé à la rencontre d’Antonin Landreau, champion du monde de la discipline, pour une interview approfondie qui ouvre de nouvelles perspectives sur l’avenir de la pratique. « La réalité virtuelle, c’est un aspect du ping sur lequel la fédération est très en avance, et on avait envie de le raconter. »
Premier magazine indépendant de ping pong distribué en kiosque, Ping Pang Effect s’inscrit dans une histoire tout en affirmant une vision nouvelle. « Le ping pong a trop longtemps été sous-estimé. On veut créer un mouvement global pour lui donner sa place dans la culture mondiale. » Un projet qui s’articule autour de trois axes : les clubs, pour amener de nouveaux publics vers la pratique ; une marque, pour proposer une nouvelle direction artistique ; et un média, pour raconter « toutes les belles histoires que ce sport génère, et qu’on n’a pas assez racontées jusqu’ici ».
Avec ce premier numéro, Ping Pang Effect raconte un sport, mais explore également tout ce qu’il représente.
Ping Pang Effect n°1 est disponible dès vendredi en kiosque dans toute la France, et sur le site de Ping Pang (lien de commande à venir dans les prochains jours).
